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 Le général JEB Stuart

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Général Lawrence Sisco
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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Lun 9 Déc 2013 - 13:17

Général Lawrence Sisco a écrit:
Jeb Stuart, l'inventeur

Avant la guerre de Secession, pendant ses temps libres à Fort Riley, Jeb Stuart travaillait sur des inventions destinées aux cavaliers. Il espérait que ses inventions amélioreraient sa situation financière :

La première invention, le « Stout Brass Hook », était un crochet qui permettait d'attacher et d'enlever plus facilement le sabre et le fourreau de la ceinture pour l'attacher au cheval. (1) Cette invention devait permettre au cavalier de se démonter plus facilement s'il avait à se battre à pied.

La deuxième invention, le «Suart's Lightening Horse Hitcher », était une fixation en métal attachée au licol. Elle permettrait d'attacher ou de dételer un cheval presque instantanément. Le mécanisme devait sauver plusieurs minutes précieuses en prévision d'une bataille.

En octobre 1859, Stuart était à Washington. Il désirait obtenir des brevets pour ses inventions, les vendre à l'armée et prendre des arrangements pour les faire fabriquer et distribuer.(2) Le Secrétariat de la guerre lui donna un congé de 6 mois pour améliorer le design de ses inventions et pour en négocier la vente. Finalement, Stuart fit affaire avec Knorr, Nece and co de Philadelphie pour la fabrication de son crochet.

Notes :
(1) L'idée de ce crochet germait dans son esprit depuis l'époque où il avait étudié à West Point.
(2) Le 4 octobre, son crochet obtint le numéro de brevet 25,684. Le gouvernement américain paya Stuart $5 000 pour le droit d'utilisation du crochet.

Voici l'objet qui fut utilisé jusqu'à la fin du 19ème siècle par l'armée US.


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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Lun 9 Déc 2013 - 13:54

Livres en anglais sur Stuart dont on peut lires les 20-30 premières pages sur books google :

https://www.google.fr/search?q=jeb ...s_sm=93&espv=210&q=jeb stuart&start=0&tbm=bks

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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Sam 8 Mar 2014 - 9:47


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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Lun 9 Juin 2014 - 12:20

his probably isn't exactly what you had in mind, but it shows that Jeb Stuart was still known and appreciated a half-century ago! This is one of a set of "collector's cards" ( then known as bubble gum cards ) marketed in 1961 at the beginning of the Civil War Centennial. The TV series The Gray Ghost concerning the exploits of Stuart's protege John S. Mosby had re-acquainted the 1950's public with Stuart and Mosby, so their likenesses were better known then than they are today.






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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Lun 9 Juin 2014 - 12:20

Encore l'artiste Don Stivers.


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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Jeu 12 Juin 2014 - 6:27

belles archives general,superbe photos,j ai remarqué sur les photos du "museum",la paire de bottes c'etait carrément des jambieres,ou bottes pantalon?,il y a une raison pourquoi elles sont aussi haute?, c est la premiere fois que je vois des bottes qui dépasse le genou Shocked affraid 

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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Jeu 12 Juin 2014 - 10:38

Cela sa faisait pas mal au 17ème et 18ème siècle et même maintenant.  Wink 


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Dernière édition par Général Lawrence Sisco le Mer 9 Juil 2014 - 5:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Lun 7 Juil 2014 - 18:18


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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Lun 7 Juil 2014 - 18:25

Magnifique de réalisme.

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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Sam 23 Aoû 2014 - 18:27


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MessageSujet: Encore une histoire de revenants -JEB Stuart   Lun 25 Aoû 2014 - 4:35

http://ghostsoldiers.tv/id61.html



WE WENT UPSTAIRS TO THE FIRST FLOOR AND AFTER SEARCHING THE KITCHEN, WE SAT IN THE MIDDLE ROOM AND SET UP THE PX AND A DR-6O AUDIO RECORDER ON THE FLOOR AND RAN 2 OTHERS AS BACK UP. WHEN WE ASKED VERY SPECIFIC QUESTIONS THAT ONLY JEB STUART SHOULD KNOW, WE GOT SOME GREAT ANSWERS THAT GO ALONG WAY TO TELLING ME THAT WE WERE INDEED TALKING TO THE GREAT JEB STUART, CSA.

WOW! TALKING TO THE GREAT JEB STUART, WHOSE FIRST NAME WAS AN ACRONYM FOR "JAMES EWELL BROWN"! VERY FEW PEOPLE WOULD HAVE KNOWN THE NAME OF THE ONE TROOPER WHO DIED ON HIS FAMOUS RIDE AROUND MCLELLANS ARMY IN JUNE OF 1862. WE ALSO GOT THE WORD"REGRET" ON THE PX BOX AT THE SAME TIME. HE WAS RESPONSIBLE FOR HIS MEN AND HE WAS STILL FEELING THAT WAY.

UPSTAIRS BY MYSELF, I SAT IN A CHAIR, SET UP A VIDEO CAMERA, THE PX AND A DR-60. IT WASN'T LONG BEFORE I WOULD HEAR THINGS FROM THE PX BOX AND AT THE SAME TIME, I WAS GETTING EVPS ON THE DR-60. AFTER HEARING SOMEONE SAY HELP AND READY HAPPIER(ON THE PX BOX), I DECIDED THAT I HAD TO CROSS THIS GUY OVER. I DID AND IT TOOK ABOUT 20 MINUTES. NEAR THE END, CRAIG CAME UP AND SAID HE HAD SEEN BLUE LIGHTS IN THE BALLROOM, WHICH WAS LOCKED, AND SO WE ALL RAN OUTSIDE. I FORGOT MY DR-60 EVP RECORDER AND ACCIDENTLY LEFT IT ON THE SECOND FLOOR. NO SOONER DO WE LEAVE THAN A CONVERSATION STARTS INCLUDING SOMEONE SAYING "WHO WANTS TO PLAY" WHICH I HEARD 3 DIFFERENT TIMES!!!! THAT ALONG WITH A EVP "IM NERVOUS" AND "I MISS THE FAMILY" ARE EVPS THAT TUG AT YOUR HEART STRINGS. THERE ARE SO MANY EVPS, BUT HERE ARE A FEW.

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MessageSujet: Bed & Breakfast "JEB Stuart"   Dim 28 Sep 2014 - 17:12

Voulez- vous passer une dans la même chambre qu’utilisa J E B Stuart ?
C'est entre 140 et 170 $


The spacious J.E.B. Stuart original Mansion House guestroom is named for Gen. J.E.B. Stuart who stayed in this room in 1862 during a confederate raid of the valley. General Stuart revisited the Inn on July 4, 1863 as he & General Robert E. Lee lead their troops on the Confederate Retreat. Defeated & weary, the two Generals along with several of their officers stopped at The Fairfield Inn for a hot meal. Accommodations include a queen sized bed, large seating area with foldout full-sized sofa and a beautifully decorated large bath with a whirlpool tub. 
Maximum Occupancy: 4. Rate: $140 Weekday, $170 Weekend. 
Special Room Rates may be available – use our Online Reservation System to check availability. 

http://thefairfieldinn.com/bed-and-breakfast


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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Dim 12 Oct 2014 - 13:51

 


L'article sur la bataille de cavalerie qui a eu lieu à Gettysburg le 3 juillet 1863 paru il y a quelques mois dans le Courrier de la guerre d'Amérique est remarquable à plus d'un titre.
 
 
Il faut évidemment féliciter l'auteur pour son essai de démonstration sur la montée en puissance de la cavalerie du Nord en cette moitié de 1863. Toutefois, à la lecture de ce texte, je dois constater que Xavier Cornut ne présente souvent que le côté des évènements favorable aux fédéraux (par exemple uniquement les pertes des confédérés) en omettant le camp adverse. S'il essaye tant bien que mal de suivre la trame de l'histoire, il se laisse parfois aller à quelques confusions tant chronologiques que concernant les lieux et les acteurs des évènements. Cet article renferme également un certain nombre d'affirmations habituelles qui sont reprises par certains auteurs sans les vérifications d'usage de recoupement des sources.
 
 
S'il est vrai de dire qu'à partir de cette période la cavalerie nordiste prit de l'importance, il est pernicieux de laisser sous-entendre que le 3 juillet 1863 marqua la fin de celle du Sud. Il s'avère qu'elle eu encore bien d'autres succès avant la reddition finale. Dire aussi qu' elle connu ce jour-là «... le plus grand affront de la guerre... », c'est méconnaître l'impact sur l'opinion publique et sur la presse de Richmond qu'ont été l'attaque surprise de Brandy Station (9 juin 1863) et le raid de Stoneman aux portes de la capitale de la Confédération au moment de la bataille de Chancellorsville (1-3 mai 1863). D'ailleurs, le général James H. Wilson, chef de la cavalerie nordiste en 1864, dira au sujet de la mort de Stuart à Yellow Tavern qu'à daté de celle-ci la supériorité de la cavalerie nationale sur celle des rebelles fut permanente. C'était reconnaître que Stuart, jusqu'à son dernier soupir, avait encore été bien redouté.
 
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Nous devons profiter de l'occasion pour demander aux historiens amateurs, dont nous sommes, de fournir des textes plus explicites. A titre d'exemple, dire dans le premier paragraphe que Stuart se laisse surprendre alors qu'il « venait juste d'organiser un défilé mondain » est quelque peu réducteur, une note complémentaire aurait été bienvenue. Le deuxième paragraphe de l'article quant à lui montre surtout que l'auteur a voulu faire plier la notion du temps à l'avantage de son sujet ce qui aboutit à une confusion importante. Remettons donc les faits dans l'ordre chronologique. Le lecteur me pardonnera de développer longuement les prémices de la bataille du 3 juillet 1863, mais ceux-ci ont une importance pour une meilleure compréhension des évènements relatés dans l'article de Xavier Cornut. De plus, je tenterai de démonter quelques clichés repris dans le texte concernant le rôle de Stuart dans cette campagne dite de Gettysburg.
En vue de l'expédition en Pennsylvanie planifiée par l'état-major confédéré, 9.536 cavaliers sont présents près de Brandy Station. Comme tout bon chef de corps, le général James Ewell Brown Stuart décide de vérifier l'état de ses troupes et prépare une revue des hommes et équipements accompagnée de manœuvres. L'évènement est organisé le 5 juin 1863 sur les terres de la plantation Auburn. C'est effectivement grandiose. Des milliers de cavaliers défilent au pas, trot, galop pour arriver dans un final simulant un combat sans se douter qu'ils auront à refaire les mêmes gestes quelques jours plus tard mais dans une bataille réelle. De nombreux sympathisants et personnalités du Sud assistent au défilé et au bal qui s'en suit. Le général Lee trop occupé dans ses préparatifs de campagne s'excuse de ne pouvoir être présent. Il assiste néanmoins à un défilé de moindre importance le 8 juin 1863, veille de la rencontre entre les cavaleries ennemies. Il écrira à sa femme que ce fut un beau spectacle.
Il est vrai de dire que la cavalerie du Sud «... perdit environ 500 hommes... » ( entre 485 et 523 suivant les sources) à Brandy Station, mais il faut aussi ajouter que malgré l'avantage d'une attaque surprise à 4h30 du matin, les Unionistes eurent entre 866 et 966 hommes hors de combat soit environ 10% de leurs effectifs engagés.
Stuart ne part pas directement dans sa grande randonnée comme semble l'indiquer l'article. Après cet évènement inattendu, un temps de récupération est nécessaire à la troupe. La bataille de Brandy Station n'était évidemment pas inclue dans les plans de Lee. Sa marche vers le nord est entamée comme prévu dès le 10 juin 1863 par le corps d'Ewell qui se trouve dès lors sans écran de cavalerie. Il sera suivi le 15 juin par le corps de Longstreet. Les troupes montées sont alors chargées de garder les passes des montagnes Blue Ridge et de masquer les mouvements de l'infanterie. C'est lors de cette mission qu'auront lieu les batailles d'Aldie (17/6), de Middelburg (19/6) et Upperville (21/6) qui se soldèrent par des pertes unionistes de 827 hommes contre 510 confédérés hors de combat. Lee informe d'ailleurs le Président Davis de la réussite de la manœuvre.
Pendant ce temps, Pleasonton, chef du corps de la cavalerie fédérale remaniée depuis le 11 juin, informe son supérieur, le général Hooker, qu'il n'y a aucune troupe d'infanterie ennemie dans la Loundon Valley. Si Stuart a bien fait son travail d'écran défensif, le général nordiste quant à lui n'est pas allé voir plus loin que le bout de son nez.
Après cette suite d'engagements qui mériteraient chacun une étude particulière, la cavalerie confédérée se retire sur une position protégeant Snicker's et Ashby's Gap. C'est à Paris (Virginie), non loin de là, que dans la nuit du 21 juin se réunissent Lee, Longstreet et Stuart afin de mettre au point les plans de la campagne. En étudiant la voie à suivre, ce dernier présente la suggestion de passer autour (around) de l'armée fédérale par Hopewell Gap. Dans son rapport d'après campagne, Stuart dira avoir suggéré à Lee de partir en laissant au moins une brigade à la disposition de l'armée.
Le 22 juin 1863, Lee écrit ses premières instructions pour Stuart. Si l'ennemi fait mouvement vers le nord, il l'autorise à détacher deux de ses cinq brigades pour garder les crêtes . Avec les trois autres, il peut se rendre au Maryland et se mettre sur le flanc droit du corps d'Ewell. Il lui enjoint également de rapporter le plus possible de fournitures utiles à l'armée, ceci en conformité avec l'Ordre Général n°72 qu'il vient de rédiger.
A 19h00, Longstreet transmet à Stuart les ordres de Lee qui laisse à son chef de cavalerie le choix de la route à suivre à condition que celle-ci soit approuvée par Longstreet. Ce dernier confirme que la cavalerie peut passer par l'arrière (rear) de l'ennemi. Une demi-heure après, il informe Lee de cette suggestion.
Avec deux autres lettres, Lee donne également ses instructions à Richard S. Ewell, commandant du 2e corps. Dans la première, il lui dit que la cavalerie de Albert G. Jenkins est à sa disposition. Dans la seconde, il l'informe des instructions données à Stuart.
Il réécrit à Stuart le 23 à 17h00 avec les instructions qui deviendront celles les plus controversées de la campagne de Gettysburg. D'abord il lui confirme que si l'Armée de Hooker reste inactive, il peut laisser deux brigades à l'observer, et retirer les trois autres. Il poursuit ensuite en lui disant de revenir si l'Armée fédérale ne bouge pas vers le nord, ceci en contradiction avec ses ordres précédents. Pour continuer, il laisse à Stuart toute liberté de jugement dans son mouvement autour de l'ennemi, lui enjoignant même de faire le plus de dégâts possibles à l'armée adverse et de récolter des informations et autres ravitaillements.
En fait, Lee n'a pas écrit lui-même ces courriers des plus ambigus. La première lettre est écrite par le colonel Walter Taylor, assistant adjudant-général de Lee. La seconde est de la main du colonel Charles Marshall, qui n'a pas répété clairement les instructions fournies antérieurement.
Un autre courrier de Lee, confidentiel et scellé, est réceptionné à Rectors Cross Roads dans la nuit du 23 au 24 juin 1863 par le major Henry B. McClellan , assistant adjudant général de Stuart,. Il contient de plus amples instructions parmi lesquelles celle de faire jonction aussi vite que possible avec Jubal Early dans la région d'York en Pennsylvanie allongeant ainsi la route à parcourir.
Nous avons ici l'exemple d'ordres confus et contradictoires qui jouent sur les mots « autour, par l'arrière » et « inactif, ne bougeant pas vers le nord » dans une étrange évolution de suggestions. Tous ces courriers prouvent certainement que le mouvement de Stuart, même s'il est soumis à des conditions vagues, a été entièrement accepté par l'état-major confédéré. Cette liberté de mouvement n'était peut-être pas pour déplaire à notre bouillant cavalier mais elle existe. Lee et Longstreet devaient savoir à ce moment que si Stuart passait par l'arrière de l'armée fédérale comme initialement prévu, il aurait l'obligation de faire un large détour (100 miles) et que cela le tiendrait pour un long moment (minimum trois jours) hors de portée, surtout que Ewell se trouvait déjà bien avancé dans son mouvement vers le nord. L'idée du raid en soi n'était pas mauvaise. Stuart était à la bonne place pour attirer l'attention des fédéraux sur lui plutôt que sur Lee. Il pouvait également couper leurs communications avec Washington. Il aurait été aussi bien placé pour intervenir si, au lieu de monter vers le nord, les fédéraux choisissaient de menacer Richmond.
D'après les renseignements fournis par le chef partisan John Mosby les 17, 23 et 24 juin 1863, l'armée de Hooker n'était pas en mouvement. Elle est tellement étirée que l'idée de passer en son milieu est émise et approuvée par l'état-major de Stuart. Le 25 juin à 01h00, les brigades Hampton, Fitzhugh Lee, Chambliss (W.H.F. Rooney Lee, absent) et 6 pièces d'artillerie quittent Salem Depot pour un voyage qui sera en final de 240 kilomètres. Malheureusement, l'information de l'éclaireur est devenue caduque. L'infanterie de Lee, au lieu d'attendre le passage des cavaliers, avait franchi le Potomac à la vue d'observateurs fédéraux. Hooker, prévenu de l'évènement, a donc mis son armée en marche. Stuart, constatant le départ des Nordistes vers le nord, envoi un message à Lee, message qui n'arrive pas à destination. Il a, à ce moment, deux possibilités. La première est de faire demi-tour et d'essayer de rattraper l'Armée de la Virginie du Nord sans savoir combien de temps il faudra pour cela. Dans ce cas, bien que moins encombré par les prises de guerre, il aurait rejoint les forces de Lee, mais aurait-il été plus utile? Question sans réponse. La deuxième solution, celle qu'il choisit, est d'exécuter les instructions initiales en continuant sa route mais en faisant un détour par le sud-ouest. Ici, nous pouvons concevoir que, connaissant son caractère, l'ardent cavalier ait préféré l'action à un retour sans gloire. La cavalerie confédérée est donc bloquée par les forces unionistes avec qui elle a quelques engagements mineurs et par la crue de la rivière. Le Potomac ne sera traversé que le 28 juin à 03h00 du matin. A peine sur la rive Nord, les Rebelles détruisent des barges et écluses sur le Chesapeake & Ohio Canal, interceptent une douzaine de bateaux et font quelques 300 prisonniers.

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Ici nous devons faire une parenthèse concernant l'importance de la cavalerie confédérée présente lors de la campagne de Gettysburg. Si l'on s'en tient à la division qu'il commande en direct, c'est exact de dire que Stuart « détacha une grande partie de sa division «. Toutefois, cette force ne constituait en réalité que 35% de toutes les troupes montées de la Confédération dans la région. Lee, ayant fait appel à tout ce qui était disponible en la matière, n'était pas sans cavalerie pour son expédition en Pennsylvanie.
Aux trois brigades de base de Stuart ont été ajoutées les brigades de Jones, rappelé de la Vallée de la Shenandoah, et de Robertson, rappelé de Caroline du Nord. Les brigades indépendantes de Imboden et d'Albert Jenkins viennent également compléter cet ensemble. Cela donne un total approximatif de 12.900 cavaliers ( Stuart 4.800, Jones et Robertson 3.000, Imboden 2.100, Jenkins 2.800, White 200 ). Les chiffres étant toujours sujets à discussion (Jenkins n'aurait eu que 1.800 hommes de disponibles), il devait rester à Lee une force montée estimée à 7.000-7500 hommes pour éclairer et protéger son armée en l'absence de Stuart. Les instructions de celui-ci à Robertson datées du 24 juin sont claires: il doit assumer les tâches dévolues normalement à la cavalerie Stuart et rester en communication avec Longstreet.
Contrairement au cliché habituel, le général en chef de l'armée confédérée n'est donc pas « aveugle » suite à l'absence de son chef de cavalerie favori. Trois jours après le départ de celui-ci, le 28 juin à 22h00 à Chambersburg, il reçoit de James Harrison, un espion de Longstreet, des informations sur la position de l'Armée du Potomac, de son mouvement et du changement du commandant en chef de l'armée fédérale.
 
 
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Reprenons maintenant la chronologie des faits.
Si le 28 juin à Rockville (Maryland), les confédérés capturent effectivement un train de « 125 chariots de vivres et 900 mules », on peut y ajouter une centaine de prisonniers. Stuart passera d'ailleurs une grande partie de la nuit suivante à rédiger les papiers afin de procéder à la libération sur parole de ceux-ci, maintenant au nombre de 400. Ce geste aura été vain car le général Halleck avait mis fin depuis le 25 mai 1863 à cette coutume en usage depuis le début de la guerre. Les soldats fédéraux furent rapidement renvoyés dans leurs obligations militaires.
C'est au sommet d'une crête, non loin de là, que les Confédérés peuvent voir Washington qui n'est qu'à 16 kilomètres. Nous avons ici l'occasion de montrer, à ceux qui disent que Stuart ne pensait qu'à « redorer son blason », qu'il avait à ce moment-là tout le loisir de le faire. Il aurait pu effectuer un raid spectaculaire sur la capitale fédérale et semer ainsi une panique indescriptible. Estimant que cette action ne pouvait être faite de nuit et au lieu d'attendre le lever du jour pour attaquer, il préfère se conformer aux ordres reçus en choisissant de poursuivre sa route.
Il est évident que les chariots ont ralenti la marche de la cavalerie confédérée, mais comme il est dit plus haut l'approvisionnement faisait également partie de la mission de Stuart.
Lors de la rencontre de Westminster (Maryland) du 29 juin 1863, les deux officiers confédérés tués sont les lieutenants Pierre Gibson et John W. Murray du 4e de Virginie. On peut également ajouter que les rebelles firent 71 prisonniers dont le capitaine Charles Corbit et le lieutenant Caleb Churchman du 1er Delaware. Les fédéraux eurent également 2 tués et 10 blessés.
D'après l'article, les chevaux des troupes du Nord « étaient plus frais que les montures épuisées de leurs ennemis ». Il ne semble pas que cela soit l'avis des cavaliers fédéraux. Le major Napoléon B. Night du 1er Delaware rapporte que ses chevaux étaient presque rendus indisponibles par manque de ferrage. Samuel Gilpin du 3e Indiana inscrit dans son journal à la date du 29 juin qu'il avait parcouru ce jour là presque 40 miles (64 km). De plus, dans « History of the 3d Pennsylvania «, il est mentionné que durant cette campagne « la division avait été en marche... depuis près d'une semaine sans repos pour hommes et bêtes ». Les cavaliers «... avaient été en selle en moyenne vingt heures sur vingt-quatre durant trois jours, sans dormir et avec à peine de quoi à manger pour hommes et chevaux... ». Les bêtes s'écroulaient de fatigue. On voit que les cavaliers fédéraux n'avaient rien à envier à leurs opposants. Les difficultés étaient les mêmes pour les deux camps. N'oublions pas qu'en plus la chaleur intense et la poussière leur étaient pénibles à supporter.
L'auteur de l'article nous communique pour la bataille de Hanovre (Pennsylvanie) du 30 juin 1863, uniquement les pertes confédérées - en fait 117 hommes hors de combat - et omet une nouvelle fois celles du Nord qui s'élèvent à 215. La rencontre qui a débuté à 10h00 se prolongera dans l'après-midi seulement interrompue entre 12h00 et 14h00 par un duel d'artillerie.
Deux évènements intéressants se sont déroulés ce jour là. Le premier concerne Stuart. Lors de la contre-attaque du 5e de New York (Farnsworth 3e division 1er brigade), celui-ci et le capitaine William W. Blackford se trouvent coupés de leurs compagnons. Ils ne doivent leur salut qu'à un saut prodigieux de leur monture respective au-dessus d'un fossé large d'environ 5 mètres.
Le deuxième fait concerne le nouveau brigadier général, Georges A. Custer, 23 ans. Il vient de prendre le commandement de sa brigade formée des régiments montés du Michigan (1, 5, 6, 7). Dès son arrivée, il reçoit l'ordre de son chef, le général Kilpatrick, de couvrir le flanc droit. Un peu plus tard, le jeune officier supérieur fait démonter ses hommes pour épauler leurs camarades des 18e de Pennsylvanie, du 1er de Vermont et du 1er de Virginie de l'Ouest. Les cavaliers du 6e Michigan font un tir de barrage de leurs Spencer et Colt sur l'artillerie de Fitz Lee. Ils doivent néanmoins battre en retraite en laissant 15 hommes aux mains des Rebelles.

En fin de journée, Stuart effectivement embarrassé par les nombreux chariots (maintenant 200 unités), animaux et prisonniers (à nouveau 400 depuis Cooksville) rompt le combat. Par la presse du Nord, il apprend que Early se trouvait la veille aux environs de York. Il va être désappointé car en route, il reçoit l'information que l'armée confédérée a déjà quitté la ville sans y laisser un quelconque message quant à sa destination. Atteignant Dover (Pennsylvanie) le 1er juillet au matin, Stuart envoie des émissaires, et notamment le major Andrew R. Venable de son état-major, à la recherche de l'armée confédérée. Pouvant croire que, comme planifié par Lee, elle se trouvait dans les environs de Harrisburg, c'est vers ce lieu qu'il se dirige. A Carlisle (Pennsylvanie) les hommes de Fitz Lee, morts de fatigue, tenant plutôt mal que bien en selle, subissent une forte opposition de 2 brigades de la milice d'infanterie de l'Etat. Comme le commandant unioniste, le brigadier général William F. « Baldy » Smith, ne veut pas se rendre, les confédérés effectuent un tir d'artillerie sur la caserne de l'école de cavalerie semant la panique chez les habitants de la ville. Devant un nouveau refus de capitulation de la part de l'officier nordiste, le feu est mis à la caserne et à quelques granges avoisinantes. 
 
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Robert E. Lee rapporta après la bataille que la progression de son armée avait été gênée par l'absence de cavalerie, mais visait-il réellement Stuart en disant cela?
D'après A.L. Long, son secrétaire, et cela sera confirmé ensuite par Longstreet, c'est en arrivant à Cashtown, non loin de Gettysburg, le 1er juillet dans la matinée que Lee commence grandement à s'inquiéter au sujet des troupes montées. Il trouve la disposition des armées satisfaisante à condition que sa cavalerie arrive à temps. Longstreet confirme dans ses mémoires que Lee se référait à la cavalerie qui était sous ses ordres directs. C'est donc à Imboden, Robertson et Jenkins qu'il semble faire allusion à ce moment là. Malheureusement pour Stuart, la tradition sudiste avait toujours confondu son nom avec le mot cavalerie, les deux étaient équivalents. Dès lors, lorsque Lee parle dans son rapport de l'absence de la cavalerie, il ne peut s'agir des autres commandements mais uniquement de Stuart. Toutefois, il faut reconnaître que le général en chef est également énervé au sujet de son officier de cavalerie favori. D'après le major Campbell G. Brown, messager de Ewell, Lee lui aurait demandé si Ewell avait des nouvelles de Stuart. Il était inquiet, impatient presque querelleux. On peut comprendre la colère du chef de l'armée alors qu'il vient d'apprendre par la presse du Nord que Stuart se trouverait du côté de la capitale fédérale au lieu d'être en contact avec lui. Il ne pouvait savoir qu'à ce moment-là celui-ci ne se trouvait qu'à environ 30 kilomètres. Lee complète donc ses ordres pour Ewell par « ...essayer d'entrer en communication avec le Gen'l Stuart... ». A peine arrivé chez son chef de corps, Brown rencontre le major Venable qui venait de prendre le premier contact officiel avec l'Armée de la Virginie du Nord. 
 
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C'est dans la première heure du 2 juillet 1863 que Venable, accompagné du Capitaine Henry Lee, informe Stuart que « les traces laissées par l'infanterie de Early l'avaient conduit jusqu'à Gettysburg où une bataille avait commencé ». Il transmet les instructions de Lee qui les attend avec impatience. Une nouvelle marche de nuit est donc prévue; elle sera éreintante. La troupe est fatiguée et surchargée de prises en hommes et en matériel. Les cavaliers rejoignent finalement l'armée après un raid éprouvant. Stuart et son état-major les avaient quelque peu devancés. Vers 06h30 - 07h00, après avoir fait un somme de deux heures, il laisse ses compagnons endormis sous un arbre et part seul à la rencontre du Général Lee. Celle-ci a lieu vers 12h30-13h00.
L'article nous dit que Stuart a « été réprimandé pour son absence» par le général Lee. Il n'est pas impossible que, compte tenu des évènements en cours, Lee aie marqué un mouvement de mauvaise humeur et que la conversation débuta difficilement. On ne peut certainement pas imaginer de manière exacte comment Lee accueillit son chef de cavalerie, personne n'a rapporté les paroles échangées. Est-ce qu'il a réellement dit , comme l'écrit l'historien John Thomason, «Hé bien, Général Stuart, vous voilà enfin"? C'est possible car cela reflète une inquiétude normale d'un chef envers un subordonné absent depuis un long moment.
Le rapport de Lee du 20 janvier 1864 est néanmoins assez critique au sujet de la cavalerie de Stuart. Il admet néanmoins que Stuart pouvait agir à sa convenance, sous condition de revenir l'informer des mouvements de l'ennemi, mais qu'il a été obligé de faire un large détour.
Une question, qui n'apparaît dans aucun rapport ou rarement dans les livres sur le sujet, se pose néanmoins au sujet de Early. Pourquoi n'a-t-il pas envoyé des estafettes dans la direction de Hanovre à la recherche de Stuart lorsqu'il quitta York le 30 juin ? Ce dernier aurait pu alors prendre une route plus courte. Tout n'est donc que suppositions. On peut toutefois penser que, même si Stuart avait repris contact avec l'infanterie confédérée plus tôt, il n'aurait pas eu beaucoup plus d'influence sur le déroulement de la bataille de Gettysburg mais dans ce cas Lee aurait été tranquillisé pour établir ses plans tactiques.
 
 
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Il n'existe aucun document historique attestant l'argument qui affirme que Stuart, « humilié », « s'insurgea quand il apprit que Lee ne le prévoyait pas dans son plan du lendemain». Ceci était cependant tout à fait normal étant donné l'absence de Stuart. En fait Lee avait déjà convoqué dans la matinée, le brigadier général Albert G. Jenkins à qui il a demandé de placer ses cavaliers - 1300 hommes - à la gauche de la division Johnson en couverture d'incursions éventuelles de la cavalerie du Nord. Vers 13h00, Jenkins posté en observation sera blessé à la tête par un éclat d'obus. Suite à la confusion qui s'en suivit, la brigade Jenkins ne fut plus d'aucun secours pour Johnson et Ewell en ce deuxième jour de la bataille. Pendant ce temps, Stuart et Lee ont un entretien d'au moins 2 heures. Pour la cavalerie de Stuart, les plans sont simples. Elle devra se placer entre les routes de York et Heidlersburg sur le flanc gauche de l'armée confédérée, là où devait aller Jenkins. Stuart reçoit l'instruction de se placer à la gauche d'Ewell et d'être prêt à s'opposer à la droite ennemie en cas de nécessité. D'après son supérieur, il s'acquittât d'une manière plus que satisfaisante de cette mission comme le démontre la suite des évènements.
Vers 15h00, Stuart transmet à ses officiers généraux l'ordre de déplacer leurs troupes vers Gettysburg et de se placer à la gauche de l'infanterie. Peu à près, il reçoit un message du brigadier général Wade Hampton l'informant d'un contact avec la cavalerie ennemie à Hunterstown. Stuart lui demande de retourner sur ses pas et de la contenir.
Ici, également, nous pouvons compléter le récit de cette rencontre, qui est bien plus qu'une escarmouche, par quelques informations complémentaires et anecdotes.
Vers 14h00, alors que Hampton se trouve au sud de la ville avec ses 1.750 hommes, il est pris sous le feu d'un éclaireur nordiste, James C. Parson du 6e Michigan. Un échange de coups de feu a lieu entre les deux hommes. L'assaillant blessé se réfugie dans les bois. A ce moment, un cavalier - le lieutenant Charles E. Storrs- surgit et fonce sabre au clair sur l'officier confédéré dont le chapeau amortit un coup mortel. Hampton, néanmoins aveuglé par sa blessure, presse la détente de son revolver dans la direction du visage de son opposant mais en vain car l'amorce fait défaut. Le cavalier fédéral en profite pour s'enfuir vers ses lignes.
A près de 17h00, les cavaliers fédéraux de la 3e Division commandée par Kilpatrick chargés de couper les communications d'Ewell arrivent aux abords de la ville. Ils sont accueillis par les éclaireurs de Hampton qui leur cèdent rapidement les lieux. Les Confédérés, bien retranchés dans les bois et derrières des clôtures, attendent de pied ferme leurs ennemis. Le général Custer fait démonter le 7e et plusieurs compagnies du 6e de Michigan. Il donne ensuite l'ordre à la Cie A du 6e, 50 hommes, de charger. Cette décision est insensée car le tir des rebelles est sans pitié. Le commandant des hommes du Michigan, le capitaine Henry E. Thompson, et son second le lieutenant S.H. Ballard, sont gravement blessés. Custer qui chevauchait avec eux, se retrouve également au sol à la suite de la mort de son cheval. Il est sauvé in extremis par l'un de ses hommes nommé Norvill Churchill. Le cavalier tue le confédéré qui avait mis son supérieur en joue et enlève ce dernier sur son cheval. Les gris chargent à leur tour obligeant les Yankees à battre en retraite. Ils seront contenus par un feu d'artillerie et les fusils Spencer des troupes du Michigan. Dans la soirée, un duel d'artillerie s'engage entre les antagonistes. Vers 23h00, alors que les fédéraux contrôlent toujours les routes menant à Hunterstown, ils sont rappelés par Pleasonton afin de faire mouvement vers le sud-est. Suivant Kilpatrick, les pertes nordistes ont été de 32 cavaliers. En ce qui concerne les confédérés, il semblerait qu'elles seraient de 100 hommes. La cavalerie rebelle réoccupera la ville de Hunterstown le lendemain. Les hommes de Wade Hampton, malgré leur fatigue, ont ainsi pu éviter à l'armée confédérée d'être débordée par l'ennemi.
En ce qui concerne la rencontre de Brinkerhoff's Ridge, nous nageons dans une complète confusion. Tout d'abord, l'auteur de l'article nous parle à la fois de Brinkerhoff et à de Brekenhoff. Ensuite, il fait un amalgame concernant les participants à cette escarmouche dont l'importance est nettement exagérée. De plus, aucune des sources consultées ne mentionne que cet engagement «... elle (sic) empêcha 1.400 cavaliers rebelles de participer à l'assaut contre Culp's Hill ». Remettons un peu d'ordre dans le récit des évènements qui ont eu lieu à environ 3-4 miles au nord des engagements principaux.
 
 
Entre 04h00 et 05h00, David McM. Gregg à la tête de la 2e Division de cavalerie fédérale ( 3100 hommes et 2 compagnies d'artillerie attelée) en route vers Gettysburg s'arrête au niveau de la Hanover Road et envoie un régiment pour éclairer la route. Le contact se fait vers 18h00 avec les fantassins rebelles de la brigade de James A. Walker ( division Johnson - corps Ewell) dont le nombre est bien de 1.400 hommes. Celle-ci se trouve à l'extrême gauche de la ligne confédérée face à Culp's Hill. Durant la journée, elle est restée sur sa position ayant des échanges de tirs sporadiques avec des tirailleurs unionistes. Sans attendre, Walker fait avancer le 2e de Virginie d'infanterie du colonel Nadenbousch vers le pied de Brinkerhoff's Ridge afin de repousser les arrivants. C'est à ce moment que le général Stuart en route vers ses troupes, apercevant la menace de la cavalerie de Gregg, se place sur le flanc gauche de ce dernier régiment. Pendant près d'une heure en compagnie du major Campbell Brown et du colonel Nadenbousch, il observe les mouvements assez confus de la cavalerie adverse. Vers 19h00, après avoir évité quelques balles perdues, Stuart galope vers le York Pike à la rencontre de la cavalerie de Fitz Lee et établi son quartier général sous un arbre le long de la Heidlersburg Road. Entre temps, Walker reçoit l'instruction du major général Johnson de couvrir le flanc et l'arrière de la division, ce qu'il fait en s'installant sur le Rock Creek. Avant de faire mouvement à son tour vers 20h00, Nadenbousch laisse une compagnie et demi face à l'ennemi. Le combat va ensuite dégénérer en une série de petites escarmouches sous la lumière déclinante de la soirée. Elles se termineront vers 22h00.
Les autres brigades de Stuart ont entre temps rejoint les troupes de Hampton au fur et à mesure de leur arrivée sur le champ de bataille. Mêmes s'ils doivent rester prêts à toutes éventualités, les cavaliers bénéficient d'une nuit de repos bien méritée. 
 
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Contrairement à ce qui est écrit dans l'article, le terrain dans la région n'était pas favorable aux grands mouvements de cavalerie. Il ne présente pour les confédérés aucune ligne ouverte menant directement sur l'arrière fédéral. Le paysage est assez vallonné et n'est qu'une suite de bosquets, bois, haies, murs de pierres, coupée par des crêtes ( Hoffman Ridge, Cress Ridge, Brinkerhoff's Ridge,...). Stuart dira d'ailleurs « ...le terrain le long de notre ligne de bataille était totalement impraticable pour des opérations de cavalerie... ». C'est ainsi qu'au petit matin du 3 juillet 1863, il fait avancer ses troupes vers le Cress Ridge qui domine une plaine de champs cultivés.
Les brigades Hampton, Fitzugh Lee, W. Lee (Chambliss) sont complétées par celle de Jenkins. Ce dernier a remis le commandement au colonel Milton J. Ferguson mais il semblerait que cela soit bien le lieutenant colonel Vincent A. Witcher qui le remplace ce jour-là. Concernant l'artillerie, celle-ci a été amputée des sections de Breathed, McGregor, Chew, Moorman, Hart pour entretien ou autres affectations. Ne suivent le mouvement que l'artillerie montée de T. Jackson, les batteries de Griffin et une section des Louisianais de C. Green. Nous avons donc du côté confédéré 6.300 hommes dont ne seront engagés qu'environ 5.000 et 14 canons. A son arrivée près de la crête, Stuart fait tirer une salve d'artillerie afin de tâter l'ennemi. En même temps, il déploie la brigade Ferguson au devant de la grange Rummel avec en couverture la brigade Chambliss.
Concernant la bataille elle-même, quelques observations sont également à formuler. Une confusion existe souvent au sujet de l'horaire des évènements, les rapports des protagonistes différents. La version la plus utilisée est celle basée sur les informations données par le général unioniste James H. Kidd, à l'époque capitaine de la compagnie E. du 6e Michigan. « Michigan Troopers: The Operations of The Michigan Cavalry Brigade in the Gettysburg Campaign. Iona, Mich. Sentinal Print Co., 1889."
Les cavaliers chargés de protéger l'extrême droite fédérale sont quant à eux au nombre de 4.500, mais pas plus de 3.000 ne seront engagés dans la bataille. David McM. Gregg commande la 2e division comprenant les brigades John B. Mc Intosh, P. Huey et J. Irvin Gregg. Cette dernière, accrochée par des éléments de l'infanterie de Ewell, sera indisponible pour toute la bataille. A 06h00 le 3 juillet 1863, David Gregg reçoit l'ordre d'inter changer sa position avec celle de la 3e division (Kilpatrick) et de protéger les arrières du XIIe corps d'infanterie. Cela ne lui convient pas, il estime qu'il serait plus utile dans la région où il se trouvait la veille. Pleasonton refuse la suggestion mais il autorise une brigade de la 3e division d'occuper cette ligne. David Gregg intercepte la 2e brigade (Custer) de Kilpatrick et la détourne de son objectif initial qui était de se rendre au sud de Round Top. Ce dernier ne sera au courant de cette action que bien plus tard. Entre 09h00 et 10h00, Custer déploie donc ses effectifs sur une ligne en forme de « L « à l'intersection des Hanover Road et Low Dutch Road. Il est immédiatement alarmé par le tir de salves des batteries de Stuart. Un court échange de canonnades a lieu entre les artilleurs ennemis. Les troupes se mettent en place en escarmouche et engagent le tir.
Vers 12h00, la troupe de Custer reçoit l'ordre de rejoindre Kilpatrick près de Round Top, ce dernier s'inquiétant de l'absence de sa brigade. La relève se fait par les hommes de McIntosh. Gregg rappelle également la brigade de son cousin John Irving mais elle n'arrivera pas à temps pour participer à la bataille.
Vers 13h00, comme la présence de nombreux confédérés lui est signalée, David Gregg prend à nouveau ses responsabilités et ordonne à Custer de rester sur place. Les forces de McIntosh viennent en support droit des hommes du Michigan et les ceux du 1er New Jersey sont placés dans la direction de la ferme de Lott.
A ce moment, Stuart décide de faire avancer 200 des 372 hommes du 34e de Virginie, 100 hommes du 14e, 50 du 16e et un nombre indéterminé des 9e et du 36e de la brigade Jenkins tous démontés. Ils vont buter sur le 1er New Jersey renforcé par le 3e de Pennsylvanie et de la légion Purnell qui sont en escarmouche sur une ligne à un demi-mile de la Rummel Farm. Voyant les troupes fédérales refluer à court de munitions, Custer fait avancer une partie du 5e Michigan qui a son tour se replie devant de nouvelles menaces des Rebelles. De son côté, Stuart ne perd pas de temps et fait progresser ses troupes comme décrit dans l'article. 
Entre 14h30 et 15h00, face à cette pression, Custer prend la tête du 7e Michigan et mène la charge qui, comme il est écrit dans l'article, « fut du travail de débutant ». Un quart des effectifs sont hors combat en 10 minutes. Le groupe va s'écraser sur le mur des cavaliers des 9e et 13e de Virginie pour ensuite refluer dans le désordre sous le feu du 1er de Virginie. Vers 15:30, le reste des régiments de Wade Hampton entre en action avec la réplique du 1er de Michigan.

L'article relate d'une manière assez correcte la suite de la bataille, il n'y a donc pas lieu d'en faire ici une répétition. Toutefois, quelques commentaires s'imposent.
En ce qui concerne charge du 1er Michigan, on ne peut certainement pas mettre en doute le témoignage du lieutenant Samuel Harris, mais d'après d'autres sources c'est David Gregg lui-même qui donne l'ordre au colonel Town de charger.
Il est écrit dans l'article que la cavalerie nordiste a « ... menée (sic) une charge... contre un ennemi dix fois supérieur en nombre... » ? En fait dans son rapport, le général Custer lui-même parle de 5 contre 1 alors que James Kidd assure qu'en réalité c'était 3 contre 1.
Affirmer en ce qui concerne les cavaliers confédérés que «... leur cohésion fut catastrophique... » face au feu puissant de l'ennemi est indubitablement exact, mais n'est-ce pas ici la démonstration du panache vanté par l'auteur de l'article lorsqu'il fait appel plus loin à l'image des charges à la Murat pour les Yankees?
L'auteur de l'article écrit des phrases qui sortent tout droit de son imagination quand il dit que Stuart avait « ... ses troupes littéralement annihilées ». Les chiffres des pertes lors de cet engagement varient mais celles généralement citées sont de 600 au total. Les Confédérés ont eu 182 cavaliers hors de combat chez Stuart plus un nombre indéterminé de victimes dans la brigade Jenkins (minimum 96 selon Witcher) soit un total estimé à 300 hommes ce qui donne 6% des effectifs engagés. Pour les Fédéraux, les pertes sont de 313 hommes hors de combat c'est-à-dire 10% des effectifs engagés dont 257 pour la brigade Custer, 35 pour celle de McIntosh et 21 pour celle de Gregg. Sur le plan militaire, ni l'un ni l'autre des adversaires n'est mis en déroute, chacun a empêché l'autre de participer à la bataille principale si tel en avait été leur objectif. Cette bataille va toutefois avoir une influence importante sur l'évolution future de la cavalerie fédérale.
Sans mettre en doute la réalité de l'ardeur au combat de Custer à l'est de Gettysburg, il ne faut pas oublier que c'est également le support des troupes de McIntosh, l'esprit tactique de David McM Gregg, le courage d'hommes comme Miller et Newhall, la précision des artilleurs et les carabines Spencer du 5e Michigan qui permirent aux Fédéraux de contenir la puissante cavalerie confédérée.
Nous pouvons admettre que la cavalerie fédérale fit un bon travail sur l'East Field. Par contre, au même moment le 6e U.S. Regular Cavalry se faisait étriller de l'autre côté du champ de bataille, à Fairfield, par les hommes du brigadier général William E. Jones. Ils perdirent 242 hommes sur 400 engagés pour 52 aux Rebelles. Et ne parlons pas de la perte du nouveau promu Elon J. Farnsworth, 26 ans, tué lors d'une charge insensée contre l'infanterie confédérée près de Little Round Top. Le bilan des fédéraux à cet endroit est de 67 cavaliers hors de combat.

Sans employer des termes comme «... la cavalerie nordiste va être crainte », il faut reconnaître que suite à cette campagne, elle peut maintenant faire jeu égal avec les troupes montées du Sud. Correctement réorganisée et équipée, elle sera bien présente sur les champs de bataille futurs. Il aura fallu deux ans et beaucoup d'humiliations pour en arriver là.
 
++++++++++++++++++++
 
Pour terminer cet article, il faut encore réagir sur le fait que l'article met sur un même pied un Custer, chef de brigade puis de division, et un Stuart, chef de corps, pour leurs faits d'armes. Les comparer à Murat est strictement inutile car les circonstances historiques sont totalement différentes. Sans nier son courage et sa témérité qui le portaient toujours en première ligne, Custer n'avait pas cette vue d'ensemble pour faire l'étoffe d'un grand chef et l'avenir le confirmera. La renommée de la « Custer Cavalry Brigade » est d'avoir eu le plus de pertes qu'aucune autre brigade de cavalerie fédérale. Est-ce là un gage de responsabilité? Beaucoup de spécialistes ne le pensent pas. Ils ne voient en lui qu'impétuosité et audace. Par contre, de nombreuses études ont reconnu que le général confédéré est l'un de ceux qui ont apporté de nouveaux éléments tactiques dans l'art de la guerre montée. Dans le livre «The military legacy of the civil war - The European Inheritance », Pennsylvanie 1959 reprint 1988 sur les enseignements de la guerre de Sécession tirés par les Européens de Jay Luvaas, professeur d'histoire militaire au US Army War College at Carlisle Barracks, Stuart est cité à 25 reprises, Sheridan à 19 reprises, Forrest à 17 reprises, Morgan à 10 reprises, Wheeler à 3 reprises. Si bien sur, citation ne veut pas toujours dire avis positif, néanmoins il n'y est fait aucunement mention du nom de Custer. Bien sûr, certains pourront toujours affirmer que Sheridan doit sa renommée à son bouillant cavalier, mais ceci serait une voie dans laquelle un historien, même amateur, ne peut se laisser entraîner.

 
Georges DEWAELHEYNS,
 
G.E.R.H.A.N., Villers-la-Ville, 2001

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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Ven 26 Déc 2014 - 11:24

Le drapeau de bataille personnel du Général J.E.B STUART


En Décembre 2006, ce drapeau de bataille personnel, cousu par Flora Stuart, a été vendu dans une vente aux enchères pour un prix record de 956 000 $.


Le drapeau fut cousu à la main pour Stuart par Flora en 1862 et fut présent dans certaines de ses batailles les plus célèbres. Cependant, en Décembre de cette année, il tomba du mât de la tente du général Stuart ou il était accroché dans un feu de camp et fut endommagé.
Stuart le retourna à sa femme accompagné d'une lettre décrivant l'accident ainsi que son dépit pour les dégâts subis par la bannière.


Le drapeau resta dans la famille Stuart jusqu'en 1969 quand il fut donné au Stuart Hall School, Staunton, Virginie, par une petite-fille du général confédéré.


L'école a tranquillement vendu le drapeau et la lettre à un collectionneur privé en 2000.
En 2006, le drapeau et la lettre réunis dans un encadrement unique, qui était accroché au mur d'un salon du Stuart Hall, ont été vendus séparément à une vente aux enchères.


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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Ven 26 Déc 2014 - 16:08

Si la famille Stuart avait eu la bonne idée de me le confier, je ne l'aurais sûrement pas vendu.
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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Dim 18 Jan 2015 - 14:22

Un superbe dessin.
L'artiste l'a représenté plus vieux qu'il n'était... Stuart est mort à 31 ans.


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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Dim 18 Jan 2015 - 17:16

Magnifique coup de crayon.

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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Dim 18 Jan 2015 - 18:54

Superbe dessin
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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Lun 19 Jan 2015 - 14:48

La capitaine JEB Stuart junior (1860-1930) durant la guerre hispano-américaine à cuba 1898.
Fils du général Stuart


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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Lun 19 Jan 2015 - 15:21

Jackson Walker

[url=http://www.jacksonwalkerstudio.com/Gallery items/yellowtavern.html]http://www.jacksonwalkerstudio.com/Gallery items/yellowtavern.html[/url]


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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Dim 22 Fév 2015 - 10:25


Confederate general Jeb Stuart confers with Captain John Mosby as they walk their horses during the winter of 1862.





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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Dim 22 Fév 2015 - 10:29






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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Dim 22 Fév 2015 - 14:15

Général Lawrence Sisco a écrit:

Confederate general Jeb Stuart confers with Captain John Mosby as they walk their horses during the winter of 1862.






On dirait qu'ils sont sur un lac gelé...

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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Dim 22 Fév 2015 - 14:18

Chapeau à l'artiste,ça pourrait être des photos hautes résolutions...

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MessageSujet: Re: Le général JEB Stuart   Lun 30 Mar 2015 - 16:37

Qui a osé ?   

Stuart n'était surtout pas ça !


J.E.B. Stuart caricature titled "Gen Stewart [sic] of the Black Horse Cavalry" 1863


 

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