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 les cow boys.....

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MessageSujet: les cow boys.....   Lun 30 Mai 2011 - 7:45


les cow-boys



Dans son message annuel de décembre 1881 adressé au Congrès, le président Chester A. Arthur déclara, faisant allusion aux récentes manifestations de violence qui s'étaient produites dans le territoire de l'Arizona, que « des desperados armes, connus sous le nom de « cow-boys », constituaient une menace pour la paix du territoire ». Cette opinion était largement partagée, y compris par Stuart Henry - encore enfant à la grande époque des « villes à vaches » et selon qui les cow-boys « n'avaient que peu ou pas de respect pour l'ordre et la loi, la religion ou Dieu » ; Buffalo Bill se charger de blanchir l'image du cow-boy et de faire de lui un chevalier des plaines.



On a beaucoup disserté sur les origines du cow-boy américain. Le terme était déjà en usage en 1766, durant la guerre d'Indépendance et la rébellion contre la loi sur le timbre, et lors de la révolte qui souleva l'État de New York contre un système foncier quasi féodal. A l'époque, l'aristocratie terrienne affublait du nom de « cow-boys » leurs fermiers rebelles. Plus tard, lorsque les Blancs eurent occupé la majeure partie du Texas, certains d'entre eux formèrent des bandes, dont la principale activité consistait à harceler Indiens et Mexicains. On les appelait les « cow-boys de Cameron », du nom du plus représentatif des leurs. Par la suite, lorsque les Blancs égalèrent les Mexicains dans l'art de rassembler, de marquer et de garder les « longues cornes » (longhorns} à demi sauvages qui peuplaient le pays, le terme de « cow-boy » perdit sa signification péjorative et remplaça peu à peu ceux de cow-keeper ou de caw-puncher pour désigner un vacher ou un convoyeur de bétail.

Ce sont les Espagnols qui propagèrent en Amérique l'art de garder les troupeaux. Les Texans l'apprirent en grande partie des vaqueras mexicains, en dépit du fait que les deux communautés se méprisaient l'une l'autre - les premiers traitant de greasers (graisseux) les Mexicains, pour lesquels tous les Blancs étaient des gringas.


Les jeunes gens qui convoyaient les troupeaux du Texas au Kansas étaient généralement d'anciens soldats confédérés, « ignorants et illettrés » , qui, de façon compréhensible, détestaient les officiers de paix « yankees » , lesquels le leur rendaient bien. Il fallut, en réalité, l'avènement des années 1880 pour voir un Buffalo Bill Cody présenter le cow-boy comme un fougueux et romantique cavalier des plaines, et pour que soit gommée l'image de buveur, de semeur de trouble et d'irresponsable de la gâchette qui s'attachait à lui.



Évoquant leurs souvenirs, les vétérans de la profession aimaient à décrire les leurs comme des individus ayant l'esprit de corps, chez qui la plus légère insulte - réelle ou imaginaire - provoquait de vives réactions: les pistolets aboyaient fréquemment, et quiconque avait offensé un Texan n'avait plus qu'à faire très attention à lui, car il prenait le risque de tomber dans une embuscade et d'être abattu. Le whiskey, véritable « tord-boyaux », jouait un rôle dans ce comportement agressif; à jeun, en effet, les cow-boys étaient des gens plutôt paisibles, « décents et honorables ».

Le vie du cow-boy texan, comme celle de tous les vachers, était celle d'un homme de peine, mais il lui fallait en outre un savoir-faire et un courage particuliers pour garder les dangereuses longhorns, aux réactions imprévisibles. Ils en vinrent à considérer le cavalier et sa monture comme une entité, mais, s'ils étaient séparés, l'homme à pied risquait d'être attaqué et de finir piétiné sous les sabots de ces bovins à demi sauvages. Après des mois de cette vie, les hommes parvenus à destination, riches d'une poignée de dollars, ne rêvaient que de s'étourdir dans les établissements de jeu et dans les bras des prostituées. Quelques verres, une invitation à danser, et les femmes au visage peint, les « colombes souillées », les « nymphes de la prairie », paraissaient presque belles à travers les vapeurs d'alcool. Pour bon nombre de ces jeunes hommes, les lendemains avaient le visage cruel de la syphilis; leur argent difficilement gagné s'était envolé pour rejoindre les poches de ceux qui s'enrichissaient sur leur dos. Tous se prenaient à rêver des opportunités de l'Ouest, dont ils étaient le symbole même, mais dont les richesses leur échappaient sans cesse.





Inutile de dire que la petite histoire n'a retenu que le côté romantique de la vie du cow-boy, celui du cavalier infatigable, coiffé d'un chapeau à large bord (dont il fallait « un jour pour faire le tour » ), portant une chemise de flanelle rouge ou bleue, le bandana noué autour du cou, le gilet de cuir et le pantalon en velours côtelé glissé sous le genou dans les bottes, dont les hauts talons présentaient un double intérêt pratique : ils ne glissaient pas dans les gros étriers de bois et permettaient à l'homme de s'assurer une solide prise lorsqu'il lui fallait mettre pied à terre pour capturer un animal. Une paire d'éperons mexicains et un ou deux pistolets Colt, portés dans des étuis ou glissés sous la ceinture, complétaient le tableau, faisant du cow-boy un parfait « chevalier des plaines ».

Si la légende a fait la part belle aux cow-boys de race blanche, et accessoirement aux Mexicains, on a longtemps oublié les Noirs - en majorité d'anciens esclaves - qui ont sillonné en nombre conséquent les pistes du bétail. Et si, dans l'immédiat après-guerre, la profession était effectivement dominée par les Blancs et les Mexicains, ce ne fut plus le cas dès les années 1870.
Quels qu'aient été ses défauts, le savoir-faire, le romantisme et l'aspect du cow-boy l'ont introduit de plain-pied dans la légende, et fait de lui une figure marquante du folklore américain.





quelques dates.................


1865 : La guerre de Sécession s'achève, remettant des milliers d'hommes sur le marché du travail. Aux cow-boys .« innés » que sont les Mexicains et les Texans se joignent alors immigrants, Noirs et travailleurs itinérants.

1866 : Charles Goodnight et Oliver Loving ouvrent une piste allant du Texas à Cheyenne, dans le territoire du Wyoming.

1886 : Un hiver dévastateur succède à la sécheresse estivale, anéantissant 60 % du cheptel du Montana.
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MessageSujet: Re: les cow boys.....   Lun 30 Mai 2011 - 16:28

merci tidgi :usa:

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MessageSujet: Re: les cow boys.....   Jeu 17 Mai 2012 - 7:18

quelques photos de la vie de cow-boy :
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MessageSujet: Re: les cow boys.....   Jeu 17 Mai 2012 - 8:00

OKI les old fellow's

C'est bizarre on en voie pas souvent sur les camps des comme ça

à plus
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MessageSujet: Re: les cow boys.....   Jeu 17 Mai 2012 - 8:05


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